Comment perdre du poids et arreter de fumer weed

Imaginez alors ce que ça donne de perdre 6 kilos sur 56 pour une personne qui mesure 1,74 cm Quand ma mère m'a revu cela fait 8 mois qu'elle ne m'avait pas vue elle a failli pleurer Mes levres se sont foncées, j'ai perdu 6 kilos, depuis quelques jours j'ai du mal a m'endormir J'ai demandé l'avis de mes proches et ils m'ont dit que j'étais loin de l'anorexie mais que j'avais effectivement maigri Je tiens a préciser aussi que je ne pratique aucune activité sportive, je mange quand j'ai faim donc irrégulièrement.

Pensez vous que j'arriverai a reprendre mon poids "normal" si j'arrête de fumer et si je me force a manger les 3 repas journaliers en prenant des vitamines aussi? Merci d'avance. Retour à la liste. Je n'ai rien acheter depuis tout ce temps. Je me suis rendu compte que j'étais dans un entourage qui gravitait autour de la fumette, tous mes amis, ma famille, mes proches, même mes voisins me permettaient de fumer gratuitement sans que je le demande forcément.

Je trouvai que ça craignait d'être autant conditionné par son environnement. Il fallait que je fasse quelque chose. Sans en être conscient, je me débrouillai botox udon thani hotel me retrouver dans des situations, dans lesquelles j'allais pouvoir fumer. C'est à dire que je passais mes soirées avec mes potes fumeurs même si je n'aimais pas du tout resté enfermé dans une voiture.

Je passais des soirées avec mes parents pour fumer quelques pétards. J'allais voir ma voisine pour fumer un pétard autour d'un café avec elle. Le pire c'est que c'était très rare quand quelqu'un me le faisait remarquer, moi je ne me considérais pas comme un gratteur mais plutôt comme quelqu'un qui ne sait pas dire "non" à un beuz tendu vers moi.

Je crois bien que ça a été la pire année de ma vie, mais aussi celle qui ma redonné l'envie de vivre. Le pire c'était que j'étais dans un sacré cercle vicieux. C'est très dur de s'en sortir, il aurait fallut changer de vie complètement. C'est ce que je me suis décidé à faire. C'est vraiment pas évident quand tout ton entourage est dans le monde de la fumette et seul contre la fausse opinion de tous, tu veux arrêter, car tout le monde veut arrêter mais n'ose pas le dire à haute voix de peur de paraître ridicule.

Le beuz enferme nos démons cachés, dire qu'on veut arrêter, c'est libéré nos vieux démons dont on n'a peur, peu de gens sont capables d'affronter une telle chose. C'est ce que j'ai fait, j'ai affronter mes peurs et mes "démons".

J'ai tenté plusieurs fois d'arrêter de fumer. Au début, je me retenais une journée et j'étais fier de moi mais le soir, il suffisait d'une occasion pour oublier mon engagement.

Avec le recul, je comprends que j'ai planté une graine, j'ai planté une idée dans mon esprit "arrêter de fumer". Elle a mis du temps a germé, du temps à grandir et à se renforcer mais plus j'avançais, plus cette conviction m'apparaissait comme la seule solution possible, chaque fois que je cédais, la culpabilité me rongeait de l'intérieur.

Je fumais et me disait "ça ne sert à rien, je fume en sachant qu'après je vais rien faire de ma journée à part rester dans ma chambre allongé sur mon lit à culpabiliser, incapable de faire le moindre effort. C'est un mécanisme inconscient qui sont régler par les habitudes. La pensée est la base du problème, on pense à fumer une cigarette, on pense à manger une gourmandise avant de céder et si on n'est pas dans la capacité à assouvir ce désir, on se sent mal, énervé, contrarié.

En gros, le but est d'éliminer la pensée de base pour qu'elle ne soit pas capable de nous atteindre, il fallait couper la pensée à la racine en se criant intérieurement "NON! Je me suis alors lancé après la lecture de ce livre à une période d'arrêt. Pendant une dizaine de jours je n'ai rien fumé, rien du tout, je me sentais revivre. Bien sûr, j'étais devenu insomniaque. Incapable de dormir, je n'en ressentais pas l'envie je pouvais passer 20 heures, 24 heures, 36 heures sans dormir, je ne plaisantes pas.

Cela dit, je m'étais trouvé une occupation, j'étais toujours étudiant en correspondance chez moi mais j'avais abandonné depuis quelques mois déjà à cause du pétard évidemment qui m'empêchait de rester concentré plus de 5 minutes d'affilée. Ma nouvelle occupation était la lecture, et quelques fois l'écriture.

Je me suis retrouvais une passion, quelque chose qui me rendait vraiment heureux, qui me laissait, à chaque fin de chapitre, l'impression d'en apprendre encore plus sur moi-même et sur le monde en général, sur la vie, que du bonheur. Poussé par cet élan, avec mon meilleur ami nous sommes partis en week-end en Espagne.

Une voiture, une couverture, on avait besoin que de ça pour se lancer dans une virée entre mec. Moi j'étais enthousiaste je jouais de l'harmonica alors que je ne sais toujours pas à en faire, lui il fumait toujours son pétard, il me le proposait par politesse et je refusais fièrement, convaincue que j'en avais fini avec ça.

La nuit tomba et n'ayant pas trouvé d'endroit où dormi, on décida de faire la sieste dans la voiture en attendant que le jour se lève. Après une longue discussion entre pote, je me suis laissé avoir par le pétard que fumait mon ami, je n'ai fumé que quatre barre dessus mais c'est comme si une enclume m'était tombé sur la gueule, je m'effondra presque dans mon enfermement réflexif habituel, je m'endormis.

Le matin je me réveilla avec un énorme sentiment de culpabilité, et en toussant. Le reste du week-end fut largement moins bien, je n'étais plus enthousiaste car le cannabis avait repris sa place dans ma tête, il voulait que je refume encore et encore.

C'est ce que j'ai fait, je me disais il me disait que ce n'était pas grave, que maintenant que j'avais craqué une fois, je pouvais recraquer pour la fin du week-end et repartir sur de bonnes bases la semaine d'après Cette rechute me coûta 2 mois de fumette tous les jours. Je recommençai à culpabiliser tout le temps de fumer, c'était comme deux mois de calvaire, chaque jour à me sentir locataire de mon corps.

Mes décisions n'était plus prises par moi-même mais par le cannabis. Je ne sais plus comment j'ai fait pour repartir sur de bonnes bases mais je l'ai fait. Je ne fumais plus, je travaillais même avec autour de moi, les gens qui me disait "respect d'arrêter de fumer", moi-même j'étais très fier de ne plus refumer et de me sentir aussi bien, aussi fort mentalement mais aussi physiquement, une véritable pile électrique inarrêtable.

Ce qui est bien quand vous arrêter, c'est que le laps de temps de la "période de manque" vous êtes vif, à l'affût de tout, super speed, genre comme Limitless le film. Bien évidemment, il me fallut ne serait-ce qu'un botox para bolsas y ojeras à Amsterdam avec mes deux potes fumeurs pour retomber dans mes vieux démons.

Impossible de résister à l'herbe d'Hollande surtout quand le thème du voyage c'est justement "goûter la weed d'Amsterdam". J'arrivais à me déculpabiliser en me disant que l'endroit où j'étais se prêter au jeu mais au fond de moi je voyais bien que ce n'est pas ça que je recherchais.

J'avais la sensation de vide dans ma vie. Quand j'étais défoncé, j'étais assis sur un banc et je regardais passer les gens comme si nous étions dans un monde de zombie sans sensation, c'est un sentiment horrible. Comme s'il n'y avait aucuns but, aucunes raisons de vivre, comme si tout était plat et sans aucunes valeurs, le détachement total.

Le cannabis fait-il maigrir ?

Je me suis promis de ne pas refumer de retour chez moi, bien évidemment, je n'ai pas tenu ma promesse et je suis retombé dans deux ou trois de fumette. Cependant j'avais toujours ce sentiment de culpabilité incurable. A chaque fois que je fumais, la graine que j'avais planté dans mon esprit avait grandi et était devenu un rosier qui avait ses épines piquait les effets du cannabis "c'est pas bien" ; "tu devrais pas faire ça" ; je me surprenais en train d'écraser des pets à la moitié.

Ou de me retenir de le fumer pendant un quart d'heure en l'ayant à la bouche, je savais que ce n'était pas ce que je voulais, je luttais contre cette envie, si dure à éliminer, à évincer. Je voyais autour de moi la déchéance qu'elle créer, tous les fumeurs sont des zombies, du moins, ils ne sont pas en pleine possession de leur capacité, ils pourraient faire tellement plus que de rester dans leur faux confort à s'enfumer le crâne.

Je voué une haine à ce produit que je continuais à fumer, mais que je n'avais de cesse de critiquer comme si mon esprit n'en voulais plus mais que mon corps se dirigeait tout seul pour en avoir, c'est une sensation incroyable, celle de la dépersonnalisation, presque de la décorporation. Ne plus être maître de son chemin, de ses envies, c'était vraiment le pire, ce que je reprochais le plus au cannabis. Puis, arriva l'été.

Je devais faire un stage dans un village vacances pour mes études par correspondances même si je savais pertinemment que j'avais foiré encore une fois mon année d'étude à cause du pétard. Je rencontra de nouvelles personnes et surtout un animateur avec qui je m'entendais bien.

Il était assez jeune mais il avait quand même presque dix ans de plus que moi, presque la trentaine. Je crois que sa rencontre m'a délivré. Au premier coup d'oeil j'ai deviné qu'il fumait des pétards et une semaine après lorsqu'on se connaissait plus, il m'invita dans son mobile home pendant notre pause. Bien sûr, il fumait du cannabis comme je l'avais pressenti. Je fuma avec lui un pétard et on discuta du cannabis en général. Je lui avoua que je voulais arrêter de fumer que j'en avais marre d'être accro.

Que normalement je m'étais promis de ne pas fumer au travail mais que j'avais céder. Il comprenait parfaitement ce que je voulais dire. Il avait 15 ans de fumette derrière lui mais il tenait le même discours que moi.

Il voulait arrêter lui aussi mais il n'y arrivait pas et pensait ne jamais y arriver. Il m'encouragea à arrêter. D'ailleurs lorsque ma pause fut terminé, que j'étais bien défoncé, je remarqua la différence qu'il y avait entre le moment où j'étais net, et celui où je ne l'étais plus. A mon stage, j'étais en quelques sortes obligé de parler avec les gens que je rencontrais puisque c'était un village vacances, en plus je devais avoir le sourire.

Je m'en sortais plutôt bien mais à partir du moment où j'avais fumé, j'étais incapable de tenir une discussion de ne serait-ce qu'une seule minute. Je pensais beaucoup mais je ne pouvais pas parler parce que je culpabilisais intérieurement, j'étais parano je pensais qu'on allait deviner que mon comportement étais louche.

Ce jour-là, quand j'ai fini mes heures, je suis allé tout seul sur la plage et je regardais derrière mes lunettes les gens sur la plage, ils avaient l'air de s'amuser, le soleil rayonnait, tout était beau, il n'y avait que moi qui paraissait être un zombie au milieu de tout cela.

Je ne me sentais pas moi-même, dépossédé de mon corps, mon esprit était enfermé à l'intérieur et mon corps ne retranscrivait pas mes sensations, plus aucunes communications n'était possible avec moi. Je culpabilisais encore plus. Je décida d'aller jusqu'au ponton au large de la plage. Des jeunes jouait à se pousser dans l'eau et moi derrière mes lunettes de soleil je les regardait en silence, je me disais qu'il devait se dire que j'étais bizarre, j'étais vraiment fou.

Je suis resté une heure ou deux heures à réfléchir en silence, allongé, les yeux fermés en plein soleil sur le ponton. Des fois, les gouttes des éclaboussures me rafraîchissaient le visage, je me suis promis de ne plus jamais retouché à un pétard de ma vie. Je me suis promis de ne plus succomber à cette merde qui me faisait me sentir comme une coquille vide, ne plus jamais redevenir le zombie que j'étais, incapable de discuter avec des gens pendant une minute.

Ce jour-là je crois bien que j'ai fait l'un des plus important choix dans ma vie. Je crois même que je l'avais fait depuis longtemps, depuis que j'avais décidé d'arrêter de fumer mais il m'aura fallu tout ce temps de mise à l'épreuve, de doutes, de chutes pour comprendre pourquoi j'avais fait ce choix. Je suis rentré chez moi et je suis allé au lit sans manger, j'ai dormir je crois pendant plus de douze heures, jusqu'au lendemain matin, je crois que c'est mon record d'heure de sommeil.

Avec le recul, je crois que je me suis "reparamétrer", "reconditionné" cette nuit-là. Quand je me suis réveillé, je suis retourné à mon stage et le soir quand mon ami l'animateur m'a réinvité chez lui je lui ai répondu "je prise en charge secu augmentation mammaire 2014 bien venir chez toi, mais je préfère te dire que je ne fumerai pas". Je lui ai raconter ce qui m'était arrivé la veille et la décision que j'avais ezetrol prise de poids whey, il m'a encouragé et m'a dit que c'était une bonne chose.

Les deux semaines qui ont suivis je les appellent "les nuits interminables". Je crois bien que ça a été l'une des pires épreuves que j'ai passé dans ma vie. Incapable de dormir. Je me couchais dans mon lit et quand j'en avais marre de fixer le plafond, je me levais pour aller m'asseoir sur le canapé ou sur la terrasse regarder les étoiles, me promener dans le jardin.

Je ne pouvais pas dormir. J'étais bien décidé à ne pas craquer quoiqu'il arrive. Je m'étais même autoriser à fumer des clopes en cas de coups durs. J'ai affronté l'insomnie, le vide. Le face à face avec soi-même. L'examen de la conscience. Les moments de extra-lucidité où tout le monde dort au kilomètres carrés sauf toi-même. Et tu ne peux pas trouver de distraction, tu es obligé de réfléchir, d'affronter tes souvenirs, tes envies, tes peurs.

Je remercie Dieu, le ciel, je ne sais pas quoi où qui, peut-être tout simplement moi-même d'avoir réussi à tenir toutes ces nuits d'insomnies. Car le meilleur moment après tout ça, c'est de redécouvrir, le sommeil sain. Le sommeil pur, celui qui te fait rêver. La sieste après l'épuisement mental. Depuis que j'ai arrêter de fumer je rêve toute les nuits et je m'en souviens, c'est vraiment le plus des cadeaux, ça vaut largement tous les pétards du monde.

Je me sens plus détendu à chaque réveil, en forme, frais, prêt à affronter ma journée et confiant à mes capacités à communiquer avec les autres, à avoir ce que je veux, à faire ce que je veux sans me laisser influencer par qui ou quoique ce soit. Les premiers temps, la cigarette m'a accompagné dans cette épreuve, j'en fumais très peu mais je n'ai trouvais que ça pour "calmer" mes pulsions pour le cannabis. Je savais et je me disais en moi et à haute voix pour bien faire pénétrer le message que la clope n'était un substitut temporel pour m'éviter de replonger, que ça n'allait pas durer que j'allais aussi arrêter de fumer tout court.

J'avoue je me suis fait peur, je me surprenais à me voler en cachette une cigarette dans le paquet de clope de mes parents pour la fumée tout seul dans ma chambre. La clope avait pris la place du cannabis mais je elle ne m'impressionnait pas. Si j'étais capable de battre le cannabis, je suis largement capable de battre la nicotine.

Je réduisais de jour en jour, je m'interdisais aussi de ne pas fumer plus de 21 jours à la suite la règle de l'ancrage de l'habitude". Je regardais des témoignages sur stop-cannabis. Ca m'a été très utile car je ne fume plus Je me souviens d'un témoignage qui disait "quoiqu'il arrive vous êtes des bigboss d'arrêter, c'est vraiment dur, il faut du courage" je me répétait cette phrase à chaque fois que j'avais une envie pour me remonter le moral.

Ca a marché. Je n'ai plus du tout envie de fumer même quand je suis en compagnie de fumeurs, je suis tenu en respect par tous, c'est une grande fierté, je me sens fort dans ma tête et ça m'aide pour toutes les épreuves du quotidien je me dit "quoiqu'il arrive, tu t'es sorti de la merde tout seul, tu arriveras à faire tout ce que tu voudras".

Je remercie vraiment ce choix, je suis heureux de m'en être sorti, de ne plus être dépendant de cette merde. Hier soir, j'ai passé une soirée avec mes quatre derniers potes fumeurs que je vois régulièrement. Eux n'ont pas arrêter et fume toujours autant. J'éprouve vraiment de la pitié pour eux malgré que ce soit mes amis. J'en ai déjà discuté avec eux et seul à seul ils me disent qu'ils aimeraient arrêter, ensemble, ils arrivent à se convaincre que c'est bien de fumer.

J'ai autre chose à faire, j'ai d'autres projets, je pars en voyage pendant un an dans moins de quatre mois. Pour ma part, j'en ai presque fini avec mon ancienne vie, il me reste quelques détails à régler pour vraiment tourner la page mais je sais que j'ai fait le plus dur.

Ce matin, l'application stop-cannabis m'a réveillé pour me demander d'apporter mon témoignage au site. La réussite ne consiste pas à gagner à tous les coups mais à se relever immédiatement après une défaite.

Gardez le cap, la destination vaut vraiment le coup. Je vous souhaite une bonne et heureuse nouvelle vie, vous n'avez rien à regretter, ce que vous laissez derrière vous n'en vaut plus tellement la peine. Anonyme 30 ans - le 02 Décembre Peu importe les raisons car même ceux qui n'ont pas fumé en ont pourtant de bonnes. Aussi, je pense que mon témoignage est transposable à toute les addictions. Avec l'herbe, plus rien n'était laborieux, tout paraissait récréatif du simple fait d'y être associé, c'était la fête permanente!

Et je me suis détruit dans une illusion schizoïde, un peu comme cette illusion viscérale qu'on a tous quant au temps, à savoir qu'il ne passe pas et ne passera jamais, surpris que nous sommes à chaque nouvel an.

Et pourtant Je me suis abandonné aux "roohh c'est bon". Aux "casse pas la tête". Aux "tranquille c'est cool". Alors qu'en réagissant précisément de la sorte, je jetais le poids de la vie par-delà mon épaule et, de manière cohérente finalement, donnais libre cours à des pulsions de mort, purement. En fait, j'ai à l'époque abandonné le contrat tacite qui nous lie tous à la vie: payer en supportant les quelques déplaisirs d'être vivant!

Car la vie se paie, et "déplaisirs" est le nom de sa devise. Mais on ne paie pas pour rien! Ainsi, plutôt que de maintenir ma structure en payant, j'ai commencé ce processus de transformation vers la poussière. Plutôt que de voir, de voir vraiment, j'ai préféré ne considérer que le laisser-aller et la facilité. Pendant que TOUT en ce monde résulte de l'équilibre ultra-violent de forces contradictoires, moi j'étais là, à cesser de vivre car à ne plus pleinement contrecarrer la difficulté d'être.

Car oui c'est difficile et pesant d'être quelque chose et de maintenir sa structure. Et c'est encore plus difficile quand il s'agit d'être ce que l'on veut. Aujourd'hui, ca fait un an que j'ai arrêté.

Je ne sais pas comment j'ai fait, car, quand j'y pensais à l'époque, je m'en croyais incapable. Peut-être que ce qui m'a aidé est d'avoir vu que ce ne serait jamais le bon moment pour arrêter. Ce "bon moment" n'est qu'une chimère, il n'existe pas et n'est au mieux que la manifestation du mensonge que l'on se destine. Finalement, je ne l'aurai pas fumé ce "dernier pétard", ni "cette dernière clope". Et je suis pour toujours condamné à ne pas les fumer. Par là même, j'ai appris du fond de mon être ce que veut dire "abstinence".

J'ai délégué pendant 16 ans à des substances extérieurs la responsabilité de me procurer du plaisirs. Mon cerveau reprend dorénavant ce rôle. Et du fait d'avoir commencé jeune, il ne s'agit pas tant de "reprendre" que de simplement "prendre" ce rôle. Il n'est pas entraîné pour cela. Et chaque jour qui passe le muscle d'avantage en ce sens.

Je suis déprimé, mais de prime abord seulement, car je sens que j'avance. Je suis dorénavant dépendant de ce sentiment, et quelle joie! C'est la lumière dans ma nuit. Aujourd'hui, c'est dans le fait de dire "non à ce qui me détruit" que je vis. Je dis "oui" à la vie. Je dis oui à la difficulté, car oui c'est très difficile d'être vivant. Finalement, çà a un prix. Je vais essayer de vous raconter un peu mon histoire.

Il y a un peu plus de 2 ans et demi, j'ai rencontré un homme de mon age qui vivait en région parisienne alors que moi je vivais ds le sud ouest de la France avec mes 2 enfants que j'élevais seule. J'avais à ce moment un métier de dingue, je bossais la nuit et les week end avec une cadence infernale mais qui me rendaient bien et épanouie. Il ne manquait que l'amour après 5 ans de célibat et un dévouement total à mes gosses. J'ai rencontré cet homme merveilleux par le biais d'un site de rencontre 1ere personne rencontrée Il était de passage chez ses parents à 80 km de chez moi pour un peu plus d'un mois.

Nos échanges et notre rencontre ont été une évidence, le coup de foudre Il a tt de même fallu qu il reparte en région parisienne pour son travail, nous étions pendus au téléphone tte la journée, la nuit. On se voyait tous les 15j max, j'y suis allée, il est venu à maintes reprises, avec comme projet concret qu'il fasse une mise en dispo fonctionnaire et qu'il me rejoigne chez moi. Je dois aussi signaler, qu'il n'a eu que très peu d'histoires de couple, qu'il n'a pas d'enfant, et qu'il est fils unique.

Je savais dés le départ qu'il fumait de l'herbe, mais sans être un juste boutiste au début de notre relation il ne fumait quasiment pas et avait même passé de longs mois sans fumer.

Grosso modo sa conso se résumait à 1 ou 2 joints le soir. Mais ça fait 20 ans qu'il fume, et sa conso a été, il y a quelques années bien plus importante. Les premières fois ou il a commencé a fumer devant moi, ça ne m'a absolument pas dérangé j'ai fumé de l'herbe de mes 15 à 18 ansseulement avec le temps quand nous étions ensemble le soir, je sentais un décalage entre nous : il était mou, souriant mais mou et peu bavard.

Et il y a eu le coté sexuel qui est venu poser un ptit soucis : quand il fumait il était très long à venir, et même si nous prenions un plaisir immense je n'étais pas tjs en mesure de suivre et donc d'être satisfaite. Alors voilà Nous étions en phase, on se marrait bien le soir quand le gosse était couché la grde est internej'étais devenue super bavarde et c'était drôle et évidement, au niveau sexuel : Le pied total.

Je ressentais des sensations immenses, j'étais plus à fleur de peau de ses caresses et je suis devenue une vrai marathonienne : La 2ème partie est moins drôle : Il a donc fini au bout de 9 mois de séparation, à venir vivre avec moi.

J'ai fait ma première connerie à ce moment là, j'ai tellement souffert de nos séparations et du manque de lui, qu'un beau soir j'ai je veux maigrir absolument indochine une rupture conventionnelle à mon taff et j'ai donc arrêté de bosser. Lui non plus ne bossait pas puisqu'en mise en dispo mais s'est rapidement mit à chercher du travail.

Pour moi la vie était magnifique, il était là près de moi, on s'aimait à la folie et en plus on était en phase sur tout ce que je vous ai raconté plus haut. Sauf que H24 ensemble, 2 enfants dont une ado en pleine crise qui parle comme de la merde, fait ttes les conneries qu'une ado fait dont la beuh et l'échec scolaireun ptit très prenant car je l'ai élevé seule et que nous étions extrêmement fusionnels.

Il n'y avait pas de gros soucis avec les enfants a première vu, sauf avec la grande. Et je ne me suis pas rendue compte que sa patience en avait prit un coup. Les disputes et les colères de sa part ont commencé à poindrent coup de tonnerre pour moi vraimentmais ça n'était pas souvent et puis ça s'est rapproché.

A ce moment j'étais devenu la même petite tox qui attendait son ptit joint du soir pour me détendre. Il veut prendre son appart car il a besoin de solitude, car il ne trouve pas sa place, qu'il ne se sent pas patient et que ça ne sera que provisoire, quelques mois Et de crises en crises Madame Dépression est venue s'installer, me coller au bask, me pourrir la vie.

Je pleurais pour un oui, pour un non, moi l'ancien coeur de pierre a qui il aurait fallu amputer un membre pour que je verse une larme je suis devenue mélancolique, je me suis coupée de tout mon entourage : famille, amis Je voulais le retenir et lui ne pensait qu'à partir jusqu'à un soir d'octobre pas les enfants à a maison où après une énième dispute pour cet appart qu'il avait prit mais sans encore y vivre j'ai littéralement pété un plomb et l'est foutu dehors : j'ai prit ttes ses affaires, mit en vrac dans le couloir, j'ai hurlé, pleuré, limite je l'ai frappé.

Lui n'a pas réagit, il ramassait ses affaires au fur et a mesure et chargeait sa voiture.

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Quand il est parti, je me suis écroulée : je suis allée ds mon lit et je me suis avalée une plaquette de lyxanxia. J'ai été hospitalisée qques jours échecj'ai commencé une psycho thérapie en omettant de préciser que je fumais tous les jours, oui oui je minimisais Notre relation a continué de façon branlante, il ne me pardonnais pas d'avoir pété un plomb et de lui avoir mit ses affaires par terre m'a dit, tu m'as fait perdre mes couilles et je me suis sentie comme un chien.

Ma conso de canna n'a pas baissé, je me suis même mise à me procurer ma beuh. Et oui mon mec qui était aussi m'ont "dealer" n'était plus là. Tout ceci à duré 10 mois il m'a quitté une bonne 10 zaines de fois, ne me donnais plus de nouvelle pendant des jours, et on repartait avec tjs la même rancoeur pour lui, la même culpabilité pour moi et puis au mois de juin de cette année, il me dit qu'il veut laisser son appart et que nous reprenions une vie commune pour rapidement trouver notre propre lieu d'habitation Enfin le bout du tunnel après des mois de souffrance, de dépression, de remise en question et d'effacement de ma personne car ma seule crainte c'était de lui parler de ce perte de poids coureur f1 je pouvais ressentir car à chaque fois ça se soldait par sa fuite et son repli chez lui je précise qu'il était mal, très mal, toujours à douter, un jour ça va, un jour ça ne va pas, il veut un enfant, il n'est pas fait pour être père Au mois de juillet, un de ces meilleur pote de Paris 37 ans, célibataire depuis quasi tjs, gros gros fumeur de joints à débarqué chez lui pour au début une dizaine de jours Et au fur et à mesure, mon bel amour a refoutu le camp, pas de nouvelle pendant des fois 4 ou 5j.

Se voir 1 fois, 2 fois dans la semaine. Depuis le début juillet en plus, il a stoppé son travail car il avait retrouvé un poste en mairie et devait commencer fin aout 15 mois sans vacances, il les avait bien méritées. Alors vous imaginez les journées console de jeux, avec son pétard dés le début d'aprem et jusqu'au bout de la nuit avec son pote. Quand j'arrivais à l'avoir au tèl, je sentais qu'il était tjs stone, 0 motivation de rien CA s'est terminé sur une enième dispute, après qu'il m'est dit : je crois que je suis pas prêt pour l'appart, je n'y arrive pas putain le coup de bambou!

Et cette chère belle maman, n'a rien trouvé de mieux que de lui transférer le message Déferlement de haine au téléphone sur moi, me suis confondue en excuses, brimades Je me suis excusée auprès de sa mère de n'avoir pas su gérer un moment de colère et de lui avoir fait de la peine Et je vais conclure car je sais que mon roman ressemble à une séance de psy mais ça me fait du bien.

Les 10 premiers jours sans nouvelle de T, j'ai perdu pied, je ne dormais plus, je me réveillais en sueurs la nuit au bout de 2h à peine, je pleurais tout le temps, j'ai caché la situation à ma famille les premiers temps, j'étais une loque, je m'occupais de mes gosses mais c'était difficile.

Et puis petit à petit et ce malgré le manque de sommeil, j'ai retrouvé un peu d'énergie, des pensées positives sur moi, mon avenir, je me suis pardonnée mes 2 erreurs affaires par terre et texto à sa mèreje suis allée chez le coiffeur, j'ai eu envie de me faire plaisir en m'habillant, je cherche du taff tous les jours de façon énergique et pleine de motivation.

J'ai arrêté malgré moi de façon brutale, et surtout en prenant conscience aujourd'hui seulement que j'étais devenue dépendante psychologiquement et que cette drogue si agréable à fait de moi un légume pendant des mois. Et pourtant ma conso n'exedait pas 2 joints par jour.

Et aujourd'hui je me dis que même s'il devait y avoir un terrain de fragilité enfoui, je ne suis pas passée loin de la mort car j'ai pensé plus d'une fois à me foutre en l'air tellement je me sentais en souffrance. Aujourd'hui j'ai des contacts avec mon ex on a craqué sexuellement en se revoyant 2 fois et j'ai pu lui faire part il y a qques jours de tout ce que je viens de vous raconter et comment j'étais en train de reprendre ma vie en main et il l'a vu!!

Mon plus grand souhait et il est très conscient de tout ça et du mal que le cannabis engendre serait qu'il décroche aussi mais je ne sais pas si j'aurais la patience d'attendre car T, a relancer une culture il y 3 semaines Et je ne pense pas qu'il soit prêt à tout jeter maintenant car son rapport à la beuh est ancien et ça a surtout était sa seule compagne pendant des années.

La vie est belle et les soucis beaucoup moins traumatisants et plus simples à résoudre quand notre esprit est libre de toute substance. Catégories associées: Femmes Un proche fume trop Comment j'ai arrêté de fumer. Gag 66 47 ans - Nationalité française - le 23 Janvier Après quelques semaines très dures, le sommeil et les rêves sont agréables,riches,éclairants même si la journée l'envie de fumée et de fumer est toujours forte. Un peu de sport pour le souffle, de la marche pour la tête et ne pas craquer comme 3 ans auparavant au bout de 2 mois Méfiance à l'égard des regrets et du quart de siècle passé des tiges plates ou coniques dans ma bouche chaque jour.

Tout est pareil et pourtant tout est perçu en noir et blanc sans relief les premières semaines. J'ai compté les jours, les semaines, le cap des jours et après fini les petites coupures, c'est les mois d'arrêt de tabac enrichi qui apparaissent. Et l'aventure continue. Courage, Rome ne s'est pas faite en un jour! Le temps et l'apprentissage sont les seules armes qui peuvent garantir l'affaiblissement de la bête et peut-être un détachement.

La gifle est énorme, trop clair et pas habitué à l'être mais les bénéfices de l'arrêt existent il suffit de se laisser aller au changement et au plaisir renaissant. La tristesse et la perte vous pousse à réfléchir,le conflit intérieur est parfois terrible mais n'oublier jamais vos raisons hepanephrol maigrir vous ont amené à l'arrêt du cycle infernal perpétuellement répété Anonyme 20 ans ans - Nationalité France - le 16 Janvier Tout d'abord je tiens à remercier toutes les personnes qui ont laissé leur témoignage ainsi que les fondateurs de ce site, c'est grâce à vous que je réussis à combattre mon addiction au cannabis.

J'ai commencé à fumer à l'âge de 16 ans au lycée, avec des amis, en soirée, j'ai tout de suite adoré ça, je voyais la vie autrement. Pourtant depuis petite je m'étais juré de ne jamais fumé, ayant des parents qui tous deux consomment régulièrement, je voyais bien les dégâts que ça provoquait Mon addiction est arrivée très rapidement, au bout de 1 ou 2 mois j'ai commencé à fumer seule chez moi, malheureusement je ne me cachais même pas de mes parents.

Ils ont vite compris que si je ne fumais pas à la maison, je fumerai dehors de toute façon, et j'avais de très mauvaises fréquentations, ils ont petit à petit accepté, malgré eux. Au début 1 ou 2 par jour puis très vite 6 ou Je ne pensais qu'à ça, ma vie se résumait à fumer des joints pour "m'évader". Je suis devenue une loque,plus envie de rien, j'ai quitté le lycée en 1ere, en fait j'ai gâché ma vie d'ado, plus de vie sociale, mais je ne m'en rendais pas compte à l'époque, j'aimais beaucoup trop la fumette.

J'étais devenue l'ombre de moi même,mal dans ma peau, parfois même parano, j'avais honte,je me reconnaissais plus. Ça a duré 3 ans, et j'ai encore beaucoup de mal être en moi vis à vis de tout ça même après avoir arrêté mais je remonte le pente doucement! A mes 18 ans j'ai commencé à être vraiment mal,j'ai arrêté de me voiler la face petit à petit. J'ai pris conscience de ce que j'etais devenue. J'ai eu un choque, mes projets, mes illusions de petites filles sur ma vie d'adulte, tout est partie en fumée!

Je me dégoutais, j'avais l'impression de trahir celle que j'étais avant J'ai lu beaucoup de vos témoignages, je me disais demain c'est STOP.

Mais je n'étais pas vraiment prête. Le temps est passé et j'ai commencé à voir l'avenir, à 19 ans. J'ai repris un BTS dans la même ville que mon copain, pour enmenager ensemble. J'avais beaucoup d'angoisse car je savais que je devais arrêter de fumer en vivant avec lui, mais je l'ai fais pour mon bien,car je savais que je serai au pieds du mur,et que cette fois ci je ne pourrai plus fuir.

Je me suis défoncé jusqu'au dernier jour, la veille de notre aménagement, j'ai dis adieu à ce que j'étais devenue Puis du jour au lendemain plus rien,c'était dur au début,pas sommeil,des réactions disproportionnées, j'y pensais énormément. Mais le fait de changer de vie, de quitter mes parents, changer toutes mes habitudes ça m'a beaucoup aidé, j'ai réécris tout mon quotidien sans drogue en fait.

J'ai appris à vivre sans, et à force je n'y pense plus du tout. J'ai repris confiance en moi, je suis beaucoup beaucoup mieux. Ca fait maintenant plus de 5 mois. Je suis très fière de moi, j'ai battue cette addiction psychologique de merde qui réduit à néant beaucoup de personnes dont moi il y a quelques temps!

Les conseils que j'ai à donner c'est de prendre son temps, on sait au fond de nous si l'on se sens prêt ou non, et il faut arrêter pour soit et pour personnes d'autre! Faire des tentatives, et échouer c'est pas grave, l'important c'est de prendre conscience que ça nous gâche la vie, et ça viendra forcément.

Et surtout si vous avez des changements importants dans votre vie, nouveau travail, nouveau logement etc il faut en profiter pour réécrire une nouvelle vie,un nouveau départ, c'est un peu plus facile ainsi Je vous souhaite bon courage,imaginez votre vie sans cette addiction,vous allez vous redécouvrir et surtout revivre, réapprendre à être heureux!

Moi je crois en vous tous et toutes, croyez en vous également, on est plus fort que cette merde!!! Anonyme 55 ans - Nationalité Francaise - le 22 Octobre En fait je cherche désespérément depuis plusieurs semaines des témoignages de personnes de plus de 50 ans sur le net et je dois avouer qu'il n'y a pas grand monde dans mon cas, ou du moins, pas grand monde qui poste quelque chose. Donc si vous avez plus de 50 ans et que vous fumez depuis la nuit des temps ou que vous avez arrêté, faites le moi savoir!

Là, je suis à 3 mois de sevrage total et, wow, je commence juste à voir le jour Depuis mes 40 ans j'ai déjà essayé d'arrêter plusieurs fois avec l'aide d'addictologue et de psyle plus que j'ai tenu était 2 mois, 2 mois et demi, mais j'ai toujours rechuté. Maintenant c'est vraiment sérieux, après 3 tentatives de sui J'ai vécu un enfer total avec ce sevrage, je peux affirmer qu'à ce stade, la dépendance est aussi physique, malgré tout ce que l'on peut dire : Vertiges, insomnies dingues, tremblements, perte d'appétit, perte du goût, perte de poids, et bien sûr anxiétés, angoisses et dépression non stop.

Même avec médocs : xeroquel, zopiclone que je prenais déjà, c'est finalement grâce au prozac que j'ai fini par me sentir un peu mieux, je précise quand même que je suis bipolaire donc avec pas mal de problèmes psy depuis longtemps Vers 20 ans j'ai pris de la coke pendant plusieurs mois, mais heureusement j'ai pu arrêter vite, et c'est là que j'ai fumé sans compter.

Vous imaginez les milliers de joints depuis 37 ans, c'est énorme, c'est du délire, surtout que j'ai toujours consommé de l'alcool. On finit par s'habituer à un mélange qui est finalement hyper destructeur et dangereux.

Aujourd'hui, après être passé par ces 3 mois de détresse et de lutte quotidienne, je repense à tous ces dealers que j'ai croisés, ces cages d'escaliers, les plans police, les plans douane, les mauvais plans, les plans "je vais prendre l'air 10 minutes", la mauvaise conscience de se cacher avec la famille, les enfants, le boulot Tout une vie, ça fait peur Je crois sincèrement que j'ai été très chanceux d'avoir pu vivre plusieurs histoires, d'avoir voyagé, fait des rencontres, d'avoir eu des enfants et d'avoir pu tant bien que mal, faire mon métier de musicien même si je sais pertinemment que j'aurai pu faire beaucoup plus et beaucoup mieux si je n'avais pas autant fumer de canna.

Peut-être n'est il pas trop tard J'en doute Ceci dit - je ne veux pas faire le donneur de leçons - mais ne vous amusez pas trop avec le canna car à forte dose c'est lui qui vous plantera, et tôt ou tard, vous le regretterez un jour ou l'autre.

Aujourd'hui je vois qu'au Canada c'est légalisé, ok, pourquoi pas, moi aussi j'aurai bien voulu voir ça quand j'avais 20, 30, 40 ans, mais franchement est-ce bien raisonnable, à long terme, j'émets des doutes, surtout pour les gens sensibles, et surtout pour les jeunes qui ne se rendent pas vraiment compte des effets d'une consommation régulière Merci de m'avoir lu et prenez soin de vous. Je ne vais pas essayer de vous persuader mais plutôt vous expliqué mon histoire.

Je ne suis pas écrivaincela risque de ne pas etre très bien construit comme texte mais j'ecris comme cela me vient! J'ai commencé a fumer des cigarettes a 14ans. Des petards de shit a 16 ans.

Des petards de weed a 18 ans. Jusqu'a mes 20ans j'etais un weed man basique. Cela me coutait un peu d'argent mais comme tout bon drogué ce n'etait pas vraiment un probleme.

A cet ageje me savais dépendant mais les effets etaient cools, je passais de bonne soiree avec mes potes, j'adorais ecouter du son ou regarder des series en fumant, j'allais en cours je vivais tout a fait normalement.

Les non fumeurs me cotoyants ne savaient pas que je fumais, chance pour moi cela ne se voyait pas sur moi. A cet ageje fumais rarement journeeplutot le soir sauf le week end. Jusque la mon temoignage est tout banal! Pendant 1 ans ma consommation est passée a 7,8 joints par jour et a n'importe quelle heure de la journee! Au bout d'un moment je me suis rendu compte que c'etait trop alors j'ai decidé de diminué mais surtout pas arreter! Les clopes m'aidaient la journee.

Ensuite a 23 ans J'ai trouvé un travail, acheter ma maison avec mon amie bref une vie normale! Ma consommation etait de 3, 4 petards le soir et 5,6 cigarettes la journee. A ce moment la je me suis mi a faire pousser ma weed pour que cela ne me coute plus rien. La problematique financiere avait disparu!!! J'ai toujours sucomme vousque cela n'etait pas bon pour ma santé. J'y pensais de temps en temps au debut. Mais en avancant dans l'age cela s'accentuait sans devenir un vrai probleme!

Je precise que je suis un gros sportif et que la Weed ne m'a pas fais stopper le sport! J'avais tout ce qu'il faut dans la vie et arrivais a vivre avec la weed tout a fait normalement!

Mais petit a petit l'envi d'arreter me trottait de plus en plus dans la tete! Penser a arreter avec un petard dans la bouche le soir etait simple, mais ne pas fumer de petard le lendemain en rentrant du boulot etait impossible! J'avais bien penser a la weed comme facteur declencheur mais rien ne me prouvait que c'etait cela. Pilule leeloo gé et prise de poids chaque crise, j'avais fumer avant mais bon c'etait tres rare donc cela pouvait venir de la fatigue, du stress etc etc.

Parfois j'avais l'impression d'avoir du malpas a respirer ,mais a trouver mon souffle! Au bout d'un momentj'en ai eu marre et je me suis dis bon mec t'as 27 ans si t'arretes pas avant d'avoir des enfants etc c'est mort tu crevera de cette merde! Mais comment arreter quand tu n'as connu que ca!?!?!

Je ne cache pas que ca fait flipper! Donc j'ai tout essayé : - arreter les cigarettes la journee : pas tenue - ne fumer que un pet par jour : pas tenue. Moi mon petit rituel, c'est de regarder le dernier épisode de ma série préféré en fumant un bon gros splif, pour breaking Bad c'étais carrément devenu une tradition, je ne le regardais pas tant que je ne pouvais pas le faire dans ces conditions.

Mais habituellement, def surtout au shitje ne fait que des truc passif genre regarder des film, car je deviens une larve, encore une fois, cela varie en fonction des gens, j'en connais capable de faire des choses manuel ou demandant un minimum de réflexion pas trop non plus hein complètement def!.

Je voulais justement éviter se genre de produit, il parait que l'on peut vite en devenir dépendant il parait, je ne me suis pas vraiment renseigné ,il y a aussi des plantes qui aides pour ça, j'avais fait quelques recherche, certaines seraient très efficace pour éviter de trop cogité au moment du dodo, d'autre pour éviter le stress du soir, ect.

C'est le bon moment pour revoir mes projet d'avenir, mes ambitions, mes rêves, mes projets Bref de quoi m'occuper la tête un petit moment! J'ai peut être un peu divagué, merci de vos retour et de votre soutiens!!!!!

J'ai décidé de réduire ma conso récemment pour les mêmes raisons que toi, marre des pensées moroses comme tu dis, ma consommation augmentait sans même que je m'en rende compte et je me suis rendu compte plus récemment que le fait de trop fumer tout seul me donnait plus envie de sortir, d'avoir des contacts. Je voulais juste être chez moi tranquille, avec mon pilon pour être sur de passer une bonne soirée, à quoi bon sortir quand on sait que la soirée sera probablement mieux chez soi?

J'avais déjà essayer de réduire mais vu que je cultive, j'ai toujours du tosma sous la main donc au final je reportais toujours l'arrêt à la semaine prochaine. J'ai toujours été une personne assez anxieuse, j'ai commencé à fumer a 16 ans sans aucun problème de santé, puis vers ans la période ou j'ai vraiment commencer a fumer tout seul le soir j'ai eu de plus en plus de mal à gérer mon stress stresser à m'en rendre maladesortir me faisait peur pour te dire où j'en étais.

C'est ça qui m'a motiver a réduire. Il y a quelque semaines j'ai enfin eu le courage et la volonté de réduire ma consommation, ça me retournait carrément le cerveau j'avais plus les idées claires. J'ai presque pas dormi non plus les premiers jours, ça ma clairement fait flipper aussi, c'est là que j'ai réalisé a quel point c'était devenu un mode de vie.

Une petite technique que je peux te conseiller je sais pas si ça marchera pour toi mais moi ça a marchéje résiste le plus possible à ne pas fumer, jusqu'au soir et si vraiment je craque je roule sur une petite feuille un mini joint genre pas beaucoup de tabac et vraiment 3fois rien de weed dedans juste histoire d'avoir le goût, comme ça ça me donne l'impression d'avoir quand même pu fumer mais sans être vraiment défoncé. Et faire du sport aussi ça aide! Voila, j'espère avoir pu t'aider un peu.

Je suis daccord avec le fait qu'il faut que tu t'occupes mais sans tomber dans l'hyperactivité, ce qui te boufferais toute ton énergie. L'idéal c'est de faire de NOUVELLES activités, découvres toi des passions je ne sais pas va voir s'il n'y a pas des clubs de sports par chez toi, perso la première fois que j'ai voulu arrêter pendants plusieurs mois c'est gràce à l'apnée en même temps c'était aussi pour ne pas flinguer mes poumons et faire de meilleurs perfje trouve que ce sont des activités qui développent considérablement le potentiel d'une personne, ca te procure des sensations particulières qui peuvent t'aider progressivement à décrocher du cannabis hum la sensation de glisse en ondulation en apnée, le vide mental quand tu es à 20m de profondeur, les couleurs qui réapparaissent au fur et à mesure de la remontée Je pratique depuis 6 mois le Viêt Võ Dao art martial vietnamien dans un club, bah putain ca fait grandir!

L'école de la vie. Tu peux aussi faire des exercices de sophrologie,méditation ou yoga. Faire des exercices de respirations apaisera ton mental au fur et à mesure que tu pratiquera. Il n'y a pas de honte à aller voir un spécialiste, tu peux en parler à ton médecin traitant bon s'il te donne des cachetons ne les prends pas, faits toi une bonne tisane que tu savoures tranquillement posé à ta fenêtre ou bien où tu veux. Tu auras surement des phases où tu vas reprendre, dans ce cas là il ne faut pas culpabiliser.

Ne sois pas trop dur avec toi-même. Dit toi aussi que d'une certaine façon le cannabis est comme une béquille, il t'apporte d'une certaine manière un soutien, mais que un jour ou l'autre il faut te débarrasser de cette béquille.

Désolé pour le pavé mais je me sentais dans le devoir de partager des idées qui peuvent t'aider à te sortir de là. J'étais un petit fumeur 1 à 2 pétard par moismais d'autres expériences m'ont amené à considérer ma relation avec les psychotropes et à aller de l'avant et tout arrêter.

Je consomme du Cannabis quotidiennement depuis de nombreuses années. J'ai commencé jeune, ce qui m'a amené récemment à faire une petite introspection sur ma vie de fumeur. Trop jeune, pour commencer.

Sûrement à cause du "milieu", des racines je suis un blanc né en Afrique, ayant passé mes premières années là basdes potes en France, ce fut la campagne et ces fadas du sud, et un groupe de rastaet surtout à cause de moi. Mais je suis peut être l'exception qui confirme la règle, après 10 ans de fumettes dans les dents tout va bien.

Dernier check up complet effectué il y a peu il me fait rajeunir comme laigle impérial cause d'une mauvaise chute qui m'a rendu handicapé j'ai après 10 ans de cannabis récréatifs découvert le côté vraiment médical. Et sous les conseils du chirurgien, avec qui j'ai été honnête. Niveau scolaire, j'ai eu mon bac, fait 1 année de fac comme beaucoup de mondeune prépa validéeun concours réussi mais je n'ai jamais deigné commencer la formation.

J'ai bossé, 2 ans. J'ai eu une vie sociale active, sentimentale aussi. Ce qui m'a sans doute sauvé c'est mon approche de la plante.

C'est devenu pour moi plus une façon de vivre qu'une drogue, je voyage beaucoup, surtout l'Afrique, le plus récent ce fut Madagascar. Le cannabis fait parti rajeunir son visage wow ma vie, autant que le reggae, autant que cette ouverture sur le monde qui m'est propre. Et je l'accepte pleinement. Après 10 ans, c'est toujours un plaisir de fumer une nouvelle herbe, un délice de voir des pieds pousser, un régal pour les apéros au cabanon à côté des pieds un soir d'été.